La Sylphide – Still Life

La Sylphide mise en scène pour la photographie par Nikolaj Hübbe

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Traduction d’un texte introduisant l’exposition de photographies de Paul Wesolek, Nikolaj Hübbe et le Ballet royal du Danemark:

La Sylphide – Still Life est une étude du mécanisme qui se déclenche lorsque deux genres artistiques fondamentalement différents l’un de l’autre se rencontrent sur une base commune d’esthétique et de beauté visuelle. Une déconstruction à l’aide de techniques photographiques modernes d’un morceau de patrimoine romantique .

« Quand l’on parle de respect et de reconnaissance pour une tradition vieille de 170 ans, la première question qui vient à l’esprit est de savoir comment un morceau de patrimoine, qui est tellement extraordinaire, peut être renouvelé, tout en en sauvegardant l’originalité. Le ballet romantique La Sylphide est une pierre angulaire non seulement pour tout l’âge du romantisme mais aussi pour le Ballet royal du Danemark. Et il est nécessaire d’y jeter un regard contemporain pour qu’il puisse continuer de vivre et de séduire le spectateur d’aujourd’hui. » (Nikolaj Hübbe, Maitre de ballet au Ballet royal du Danemark)

Le photographe Paul Wesolek et le maitre de ballet Nikolaj Hübbe ont recherché en commun une Sylphide plus sombre et plus inquiétante. Ils ont exploré les possibilités offertes par une atténuation de quelques éléments usuels – sans même mentionner les coulisses, les tutus, les accessoires – et de donner ainsi au spectateur une version plus crue et sans artifices du chef d’oeuvre tant chéri de Bournonville.

Le compositeur danois Sune Martin a créé, en se basant sur la partition originale de Herman Severin Løvenskjold, un fond sonore qui apporte un complément à cette interprétation moderne et minimaliste de La Sylphide.

« La Sylphide est le seul ballet de Bournonville à avoir une fin tragique. Pour moi, il y est question de ce côté sombre, que nous avons tous en nous, et de notre recherche, souvent vaine, du bonheur et de la paix dont nous présumons l’existence partout ailleurs qu’en nous-mêmes. » (Paul Wesolek, Artiste)

Quelques photos prises pendant la réception d’ouverture de l’exposition:

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Susanne Grinder (La Sylphide) et Kristoffer Sakurai (James)

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Jette Buchwald (Magde)

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Jette Buchwald (Magde)

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Kristoffer Sakurai (James)

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Susanne Grinder (La Sylphide)

Copyright by David Amzallag

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